Audit RGPD 360

Audit RGPD 360

Le bon niveau lorsque le périmètre touche le site, la documentation, les rôles, les outils et la capacité globale de la structure à piloter sa conformité.

Pour qui

Structures qui ont besoin d’une vision plus large : site, documentation, outils, rôles, flux et ordre de pilotage.

Livrable

Une base globale pour hiérarchiser les risques, choisir les chantiers et préparer une remédiation ou un accompagnement continu.

Tarif public2 499 € HT

Rapport structuré avec hiérarchisation des risques, feuille de route et base de décision pour la remédiation ou le pilotage.

Périmètre

La lecture est plus large que le seul visible du site public.

Site

Pages, parcours, formulaires, cookies, messages publics et collecte visible.

Documents

Politiques, contrats, procédures, notices et pièces utiles à la preuve.

Organisation

Rôles, responsabilités, prestataires et premiers flux à clarifier.

Pilotage

Ordre de remédiation, arbitrages et suite utile pour la direction.

Bons cas

Ce troisième niveau devient utile dès que la direction attend une vision d’ensemble.

  • plusieurs outils, rôles ou flux entrent déjà dans le périmètre ;
  • une remédiation plus large est probable ;
  • un pilotage durable devient nécessaire ;
  • le visible du site ne suffit plus à décider correctement.

Ce que cela permet

La lecture 360 sert d’abord à décider plus juste, avant d’ouvrir un chantier lourd.

  • voir ce qui relève du site, du documentaire ou de l’organisation ;
  • hiérarchiser les risques avant d’ouvrir une remédiation plus large ;
  • préparer une feuille de route crédible pour la direction et les équipes ;
  • éviter les corrections partielles qui déplacent seulement le problème.

Valeur ajoutée

Cette formule devient souvent la base de travail d’une mission plus large et mieux pilotée.

L’audit 360 est le bon point d’entrée lorsque le dossier ne peut plus être traité comme une simple relecture du site public. Il sert à remettre de l’ordre, à clarifier les responsabilités et à préparer une suite pilotable dans le temps.

Ce que la direction obtient

Au-delà d’une liste d’écarts, le dossier doit produire une lecture exploitable pour arbitrer.

  • un ordre crédible entre correctifs rapides, remédiation et pilotage ;
  • une distinction claire entre sujets visibles et sujets structurels ;
  • une meilleure base pour cadrer budget, calendrier et responsabilités ;
  • une orientation lisible vers audit complémentaire, remédiation ou DPO externe.

Après l’audit

Le rapport 360 sert souvent de socle à une phase de correction ou de pilotage durable.

Lorsque le dossier impose de remettre en ordre les textes, les flux, les pratiques et l’organisation, ce niveau d’audit prépare une reprise plus sérieuse et évite de corriger à l’aveugle.

Base de pilotage

L’audit 360 devient souvent la base de travail d’une mission de remédiation, d’un pilotage de conformité ou d’un accompagnement durable.